jeudi 17 décembre 2009

Et recoucou
je voulait mettre a la suite de ce roman quelques textes et pensées, certaines sont sous l'emprise d'une grande dose d'iode alors ne vous étonnez pas et puis pour ceux qui me connaissent bien ils ne seront pas étonné et ne croiront pas a l'influence de l'iode... hihihihi

Voila déjà huit jours que l’on navigue dans ces infinis bleuté et déjà tant de beauté ravi mon cœur d’enfant rêveur. Du mariage pur du ciel et de la mer et pourtant bien a eux leur caractère, d’un ciel bleu aux nuages claires, à une mer paré de sa robe légère, et quand l’un se remplit de grisaille, l’autre se prépare aux représailles ! Leur couleur va de pair tel un merveilleux concert et quand le soleil de sa caisse claire et le vent de sa flûte traversière s’y mettent c’est un événement que personne ne manque, du dauphin au Globy Céphale, du marsouin à David Nal, et de tous ces oiseaux vivants à mille milles nautiques de toutes terres et si fier de leur liberté en mer, ainsi que ces poissons volant entre mer et ciel, et pour le plus surprenant des papillons aux rêves de géants qui par des millier de battements, traverserons l’océan en se reposant soit dit en passant sur l’épaule d’un gens content, pour l’espace d’un instant se remplir de la symphonie de ces quatre éléments et pour le cinquième je vous laisse en juger brave gens !!!

Parfois à la dérive quand le vent joue son feignant et d’autre fois quand on y arrive on vole sur l’océan, accompagné de ses moutons blanc de même pour le ciel berger de l’immensément grand. Le temps ici n’est que présent, on ne l’a pas, il nous a pas, on se contente tel deux amants de vivre l’instant … Ivre de tout, je suis du ballotement douillet, au rythme saccadé d’une mère déchainée, mais dans son ventre je suis en toute sécurité lié a elle par un filament d’éternité. Quand la nuit vient a tomber le tableau est de toute beauté, tel un jeu de miroir, mer et ciel s’y plaisent, j’ose y croire à nous montrer ce qui sorti du noir jaillit de nous, une lumière d’une beauté rare, ce qui me donne espoir. L’océan s’illumine de toute beauté au gré des vagues éclairées, tout se met a briller voir étinceler, de l’écume aux mille étoiles éphémères au sillon du bateau qui laisse une trainée lumineuse telle la voie lactée… Quand vient ces être de lumière que sont les dauphins le spectacle s’amplifie et devient magique, ils sont tel des torpilles pacifique de lumière pur et étincelante qui s’élance de part et d’autre du bateau et jaillisse au dessus de l’eau … Que dire à part MERCI !!!!!!!! !!! Je meurs, je renais, je remercie et j’aime. Plonger dans l’océan fut pour moi tel un acte de pouvoir et le franchissement de mes peurs, mais le plus magique c’est d’être une infime partit de cette immensité…

Voila la suite des textes viendrons plus tard car je suis un peu fatigué.

Je vous quitte de la plume mais pas du cœur

David

1 commentaire:

  1. oh mon sans nul pareil, tes paroles m'émerveillent en disant les mille merveilles sur lesquels papa ciel et la mer veillent! si loin de la terre et pourtant en son sein, tes mots rendent grâce au grand mystère et nous invitent à rester serein! épi de blé, jjjjj'''aaaaddddoooooooorrre ton humour qui ne perd pas le nord un seul jour, avc ton coup "du dauphin au globy-céphal, puis du marsouin à david nal", j'ai bien failli m'étouffer en trinquant à ta santé,eheh!!! je poursuis ma lecture avec passion, puisqu'elle m'offre de défaire les armures de la raison!!! muchas gracias ignace!!!

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